Bar des Sciences n°39

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Mercredi 14 mai 2003 |
La Police
Scientifique |
Avec la participation de :
Philippe CATHALA, assistant hospitalier
universitaire (CHU), laboratoire de génétique moléculaire et chromosomique.
Expert près la cour d'appel de Montpellier
Jean-Louis JACOMINO, Commandant de
Police, Chef du Service Régional d'Identité Judiciaire
Alain LAMOTTE, ancien Directeur du
Laboratoire de Police Scientifique de Lyon
Le 20ème siècle a été celui de la
révolution dans le domaine des empreintes pour l'identification
des individus et les rapprochements entre scènes de crimes et
suspects. Il a commencé par un développement considérable de l'utilisation
des empreintes digitales et il se termine par un développement
non moins remarquable de l'utilisation des empreintes génétiques.
Il ne faut cependant pas oublier que les progrès de la science
ont permis de réelles avancées dans d'autres domaines relevant
de la police scientifique.
Les empreintes et traces retrouvées
sur les lieux d'un crime ou d'un délit peuvent être de natures
très différentes : empreintes papillaires, de pas ou de munitions
; traces de sang, de peintures ou éclats de verre ; résidus de
tir, d'explosions ou d'incendies ; traces de drogues, de substances
toxiques ou de médicaments...
Les indices sont prélevés sur le
terrain, dans des véhicules et sur des victimes et suspects. Ils
sont ensuite examinés et analysés en laboratoire. Pour ces analyses
les laboratoires mettent en oeuvre un ensemble de techniques basées
sur la chimie, la physique, la biologie, la balistique, la toxicologie...
Mais beaucoup reste à faire pour
exploiter au maximum ces indices. La recherche scientifique en
informatique, spectrométrie et microscopie ainsi qu'en chimie
et biologie permet lentement mais sûrement de tels progrès.
Thème préparé par David CASSAGNE et Bernard PELLEQUER